Vendredi 3 février 2012 5 03 /02 /Fév /2012 10:24

Greetings folks,

 

un billet sympa pour une fois, car aujourd'hui, on va parler des bonnes choses : les séries anglaises et plus particulièrement, celles comiques, des années 70 à fin des années 90.

La suite, ça sera pour plus tard.

 

D'abord, c'est quoi une série anglaise comique?

 

On peut les résumer comme ce qui suit : 3/4 de non-sens, 1/4 de trangression, 1/3 de déguisement, 3,1415 de catch-phrase et enfin 3/2 de moyens de production.

 

Du coup, on est loin de la recette française qui est plutôt de l'ordre du : 1/100 de finesse, 42/1000 de bons mots et le reste de quiproquo de merde et/ou de bons sentiments.

J'ai l'air sévère de prime abord mais c'est pas loin de la vérité.

 

Donc, les séries anglaises.

On va commencer par un classique, les Monty Pythons.

En 1969, les 6 loustics créent le Monty Python Flying Circus, une émision de TV diffusée sur la BBC, l'équivalent de France 2 (mais qualitativement bien meilleure).

Brocardant, le style de vie des Britanniques avec un non-sens déroutant, cette série de 45 épisodes marque l'avénement d'un nouvel humour à la télévision : un théâtre de l'absurde amplifié par les facéties du montage, les multiples rôles que jouaient les 6 compères (se travestissant à l'envie) et agrémenté des photo-collages loufoques de Terry Gilliam.

Durant 4 saisons, l'émission va connaitre un franc succés et forgeait aux Monty Pythons une solide réputation d'humoristes "british".

La troupe quitte la BBC en 1974 pour le grand écran : Sacré Graal, La vie de Brian, Le sens de la vie...

 

De 1969 à 1989, le Benny Hill Show a comblé les foyers de Grande Bretagne avec plus ou moins de bon gout (les filles seins nus et les vieux sur lesquels on met des tapes, ça va bien un moment). Néanmoins, la force de Benny Hill, c'est son utilisation du montage visuel (accéléré, hors-champ) et audio (mickey mousing, etc...) comme comique à part entière.

 

Dans les années 90, la perfide Albion nous gratifie d'un OVNI télévisuel : Mr Bean.

Silhouette élastique, regard de Droopy et diction réduite au minimum permettent à Rowan Atkinson de transcender l'art du clown au travers de situations absurdes mais banales (le lavomatic, la bibliothèque, l'examen...).

Rarement, on avait poussé aussi loin la dérision et le non-sens avec aussi peu d'artifices télévisuels (pas de montages accélérés, ni de mickey mousing ou de photocollages). Tout cela est permis par la volonté inébranlable du "héros" d'atteindre son but quoi qu'il advienne. Suivant la résolution du schéma actantiel de manière jusqu'au-boutiste, Mr Bean n'abandonne jamais. D'où les péripéties invraisemblables mais tellement drôles de cet énergumène grincheux et peu aimable qui n'hésite pas à dépouiller des enfants ou à bousculer les plus faibles que lui.

En 1995, la série s'arrête et Rowan Atkinson part pour le cinéma avec les mauvais choix que l'on connait.

 

En 1999, Simon Pegg et Jessica stevenson écrivent Spaced, réalisé par Edgar Wright. Malgré une situation initiale très banale (1 gars et une fille font semblant d'être en couple pour se loger), la force de la série tient aux références qu'elle distillent, de Woody Allen à Tekken, en passant par les action movies des années 80. L'humour british est renouvelé par une mise en scène plus rapide, plus cinématographique (ralentis, flash-back...) qui imprime un rythme assez neuf pour l'époque.

La série s'arrête en 2001, année qui voit apparaître The Office de Ricky Gervais et Stephen Merchant.

La suite bientôt.


 


Par cestcequedisaientlesnazis - Publié dans : La boite à troubadours
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Vendredi 13 janvier 2012 5 13 /01 /Jan /2012 12:14

Bonjour et bonne dernière année avant le changement de cycle (salauds de Mayas !).

 

Juste un article pour dire que je suis pas mort ('fin pas tout à fait) et qu'Overblog arrête de me dire que j'en branle pas une et que par conséquent, il va pouvoir foutre des pubs partout.

 

Sinon, un truc intéressant quand même :

 

Si jamais vous vous retrouvez face à un grand félin, style jaguar, ayez toujours sur vous une bouteille d'Obsession pour homme de Calvin Klein. En effet, ce parfum capte l'odorat et l'attention des félins et ce pendant plus de 10 minutes. Du coup, vous pouvez vous tailler avant que le jaguar ne vous taille en pièces.

Et pour les plus tordu(e)s d'entre vous, je ne bosse pas pour Calvin Klein, c'est juste un article de Courrier International qui en parlait !

 

P.S : et pour les Cougars, bah c'est plutôt le parfum des Toyboys qui les attire.

 

Sur cette bonne blague à bientôt.

Par cestcequedisaientlesnazis - Publié dans : Général
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Lundi 10 octobre 2011 1 10 /10 /Oct /2011 08:22

Aujourd'hui, un article sur "La création sitcom originale" du moment sur Canal +, "La chaine de créa originale" la plus créative du PAF.

Ouais, je sais, un peu de sarcasme pour commencer, mais bon, je commence à en avoir marre des effets d'annonce à rallonge de C+ qui s'est octroyé le bon goût de d'innovation télévisuelle.

Après, c'est vrai qu'il y a du contenu qui sort de chez eux : Braquo, Maison Close, Bref, Borgia (à ne pas confondre avec The Borgias), La Chanson du dimanche et Platane.

 

Alors est-ce que quantité rime avec qualité? C'est un autre débat.

 

Là, on va disséquer "Platane", série co-crée, co-écrite, co-produite et co-réalisée par Eric Judor (le fameux Eric d'Eric et Ramzy) qui passe à co-té d'une bonne idée.

 

Le pitch :

 

"Après un an de coma, et alors que son camarade Ramzy triomphe dans HP (la suite de H), Eric, légèrement amer et encore embrumé, a une révélation : il va se lancer dans le cinéma d'auteur et prouver qu'il peut faire un film sérieux, profond et émouvant. Malgré le scepticisme général, il décide d'écrire la suite de « La Môme » : « La Môme 2.0 Next Generation »."

 

Eric joue son propre rôle dans une réalité plus ou moins alternative où toutes les "guest star" qui viennent jouer dans la série jouent eux aussi leurs rôles : Monica Bellucci joue Monica Bellucci, Vincent Cassel joue Vincent Cassel, etc... . Par contre, les seconds rôles eux sont de vrais personnages, ce qui est assez étrange, mais passons.

Le gros problème de "Platane" c'est justement ce côté "borderline", entre fiction réelle et réalité fictionnée.

Judor Eric joue Eric Judor mais en beaucoup plus bête, à la limite du gros gland qui foire dès qu'il réussit. Et ça, systématiquement, à tous les épisodes, ce qui, vous en conviendrez n'est plus étonnant dès l'épisode 4 (allez 5, si l'on est bien luné) : y a 12 épisodes...

 

Et pour en revenir au titre de l'article, j'ai trouvé des similitudes plus que troublantes entre la "créa originale " de Canal et 2 autres séries anglo-saxonnes diffusées bien avant : "Extras" et "Mon comeback".

 

La 1ère narre les pérégrinations de Andy Millman, acteur anglais abonné à la figuration d'arrière-plan et qui rêve de percer à l'écran, à tout prix. Quitte à se rendre ridicule et à vendre père et mère pour devenir célèbre.

 

La recette d'"Extras" : 

- 2 saisons de 6 épisodes (22 min) chacune + 1 épisode spécial d'1h30.

- 1 guest-star de luxe par épisode (Orlandom Bloom, Daniel Ratcliff, Kate Winslet, Robert de Niro...) qui joue son propre rôle.

- 1 personnage principal prêt à tout, qui se fout dans les situations génantes à longueur d'épisode.

- à chaque épisode, la mise en image d'une scène du film dans lequel Andy Millman vient de faire de la figuration.

- la mise en valeur de la chaine qui diffuse la série.

- des situations grinçantes, souvent à la limite du malaise pour le spectateur.

- une caricature acerbe de l'obsession maladive de  la réussite et de la gloire.

 

Quant à "Mon comeback", nous suivons Valerie Cherish, ancienne célébrité du petit écran américain qui tente de retrouver une place sous les projecteurs. Pour cela, elle participe à une émission de télé-réalité, "The Comeback" (titre original de la série en passant) qui suit son quotidien, des plateaux de sitcoms à la chambre à coucher.

 

La recette de "Mon comeback" : 

-13 épisodes de 40 min chacun.

-Lisa Kudrow joue Valerie Cherish, son avatar plus ou moins assumé. (Kudrow essaye tant bien que mal de retrouver le succès depuis la fin de "Friends" en 2004).

- une caméra portée, très proche des sujets, presque intrusive.

- une ex-star comique qui veut briller à nouveau.

 

 

Mixez les 2, beurrez d'une bonne dose de "french touch" (on remplace HBO, BBC par Canal +, TF1, Europacorp), laissez reposer quelques années, faîtes cuire sur Canal +. Hum, la bonne "Créa originale" au bon goût de réchauffé...

 

Certes, "Platane" a quand même de quoi faire sourire, voire rire quand Eric fait feu de tout bois et nous montre les scènes de "La Môme 2.0" (chouettes parodies des films américains "too much") mais globalement, c'est trop gros pour être crédible. Les situations rocambolesques s'enchainent, les gags s'enfilent pour finir sur une chute plus ou moins téléphonée : Eric va foirer ce qu'il a entrepris, juste ce qu'il faut pour ne pas détruire l'arc scénaristique principal de la série. Ouais, je sais, "arc scénaristique", ça fait toujours bien.

Bref, les épisodes passent et se ressemblent, on change les guest et on recommence.

Quant au bouquet final de la saison, on reste sur un goût d'inachevé.

 

J'aime assez l'idée de l'anti-héros qui a une foi inébranlable en ce qu'il fait, jusqu'au-boutiste et franchement bras cassé. Mais quand c'est un gars qui joue son propre rôle et qui nous raconte sa quête de reconnaissance dans le milieu du cinéma à travers la réalisation de son film à lui perso, j'ai un peu l'impression de voir un narcissique qui se filme en train de se contempler dans un miroir...

 

J'ai fini par regarder "Platane" comme on regarderait un making-of de film, en cherchant les moments de "vérité vraie" derrière le masque des acteurs; les instants où Vincent Cassel est vraiment Vincent Cassel, etc... mais c'est une série et par conséquent rien n'est laissé au hasard. Dommage...

 

 

Et pour celles et ceux qui voudraient une conclusion pétillante de calembours forestiers pour "Platane" :

 

Avec "Platane", Eric scie donc la branche sur laquelle il est assis et mérite une volée de bois vert pour ce gâchis. Une série à mettre au compost du PAF car Eric tend le bâton pour se faire battre. De plus, il se plante de chêne de TV et de porte-feuille. Cependant, des idées ont germé bien qu'Eric Judor doive encore faire beaucoup d'efforts-et-stiers. Au bouleau !!!

 

(bon là, c'est vrai que trop de jeux de mots tue le jeu de mots).

 


 



 



 



Par cestcequedisaientlesnazis - Publié dans : La boite à troubadours
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Jeudi 8 septembre 2011 4 08 /09 /Sep /2011 15:53

Bon, après plus d'un mois d'absence ce dont tout le monde se foutait, j'ai décidé de reprendre du service et ce pour le plus grand bien de l'internet qui commence vraiment à partir en couilles !

 

A la base, le 3ème "Test le Texte", je le réservais à La Fouine mais devant le raz-de-marée Colonel Reyel, j'ai été obligé de changer mon fusil d'épaule pour le Colonel (Ahah, 1er calembour d'une longue lignée). Je crois que j'ai bien fait, parce que là, c'est de la grosse artillerie (2ème galléjade hilarante)

J'aurais du intituler cet article "plus fort que la masturbation pour devenir sourd : Colonel Reyel" mais c'était trop long et pis les crétins qui arrivent ici en tapant "Colonel Reyel" dans google ne seraient pas venus. Et mon blogrank s'en serait ressenti!

 

Donc voici les "paroles" :


Refrain:

Aurélie n’a que 16 ans et elle attend un enfant 
Ses amis et ses parents lui conseillent l’avortement 
Elle n’est pas d’accord elle voit les choses autement
Elle dit qu’elle se sent prête pour qu’on l’apelle
"maman".


Celui-ci c’est pour toutes les Aurélies, 
celles qui ont donné la vie, pour toutes les Aurélies,
Oh, mère a tout prix !
 

Couplet 1 :

Elle est en seconde dans un lycée de banlieue .
Sort avec un mec de son quartier depuis peu .
Il est comme elle aime c’est-a-dire un peu plus vieux, il a l’air amoureux, ils ont tout pour etre heureux.
Elle l’a jamais fait elle attendait juste le bon gars.
Là elle se dit bingo, ils sont seuls dans la Twingo, donc ça va swinger,elle enlève sont tanga, il réussit le coup comme Tsonga 

Oui, mais voilà 9 mois plus tard il n’assume pas et se sauve comme un bâtard 
Elle a découvert qu’en fait il est fêtard, résultat elle se retrouve seule dans cette histoire 

 

Refrain


Couplet 2 :

Je peux te dire que toute sa vie elle se rappellera,
Elle se rappellera le jour où elle annonça,
Où elle annonça à sa mère et son papa
Elle annonça qu'elle était enceinte de 3 mois,.
Elle ne s'attendait pas à ce qu'ils sautent de joie,
Mais elle espérait quand même qu'il fassent preuve de bonne foi,
Le moins que l'on puisse dire c'est que ce ne fut pas le cas,
Et la galère commença...

 

Refrain 

 

Couplet 3 : 

  Elle a du construire très rapidment un foyer faire face à ses responsabilités pour le loyer trouver un travail coûte que coûte .

Pour le payer, elle aura tout essayé.
Comme on dit dans les quartiers elle s’est saignée pour trouver quelqu’un qui veuille bien la renseigner.

 Dur quand on est pas VIP comme Mathilde Seigner
De ne pas lâcher l’affaire ça lui a enseigné .
Oh, on a tous connu une fille dans le cas d’Aurélie,
Une pour qui grossesse est synonyme de délit .
Rejettée par ses amis mais surtout par sa famille, qui n’accepte pas qu’elle souhaite donner la vie .
Voilà ce que j’dirai si j’devais donner mon avis :
Mettre un enfant au monde ne devrais pas être puni .
C’est la plus belle chose qui soit et si tu le nies c’est que tu n’as rien compris !

Refrain


Bon, vous avez deviné, on atteint les sommets de la poésie et de la licence stylistique mais c'est pas le plus beau. C'est ça le mieux :

 

 

 


 

 

 

Nan, promis, c'est pas un faux clip, ou une parodie, c'est bien le clip officiel... avec de sacrés beaux moments de vie, comme on dit : la baise dans la bagnole en pleine journée, le ptit copain qui est un salaud puis qui revient pour le moment Nutella de la faim, le United Colors of Bande de cons de la fin... Bref, un clip comme on voudrait plus jamais.

 

Passons aux choses sérieuses : les lyrics. Là, on peut dire que l'auteur-compositeur-interprètre, j'ai nommé Rémi Rauguin (ah c'est sûr que ça en impose moins que Colonel), s'est surpassé.

 

 

Afin de bien faire rentrer son message dans le crane de son auditoire, Reyel attaque directement avec le refrain. Ce dernier dévoile le fond du problème : une ado en enceinte à qui tout le monde tourne le dos ou propose des solutions abominables telle que l'avortement. Ouais, je sais, c'est terrible...


Le premier couplet reprend le début de l'histoire. Aurélie, jeune lycéenne banlieusarde s'est fait attrapper dans la twingo de son copain et elle passe à la casserole quand on dit vulgairement.


Mais, retournement de situation, elle est enceinte (au 1er rapport et sans orgasme)!!! Bon, on s'en doutait à cause du refrain en début de chanson, du coup, c'est vachement moins frappant. Bref, elle galère parce qu'en fait son jules est qu'un salaud qui pense qu'à jouer au basket avec ses potes Blacks et ses parents sont trop cons pour la comprendre, comme tous les parents qui ont des ados. D'un autre côté, si Aurélie avait demandé un chien ou un Ipad, je pense que ses parents se seraient un peu moins emportés...

 

Virée de chez elle, elle doit subvenir toute seule à ses besoins, un peu comme s'il était émancipée mais avec un polichinelle dans le tiroir en plus. Reyel concède que c'est dur et qu'Aurélie a un peu de mal à tout gérer, ce qui explique pourquoi, elle a arrêté le lycée. Mieux vaut faire la plonge à 16 ans que suivre des cours d'histoire, évidemment...

 

Finalement, elle va s'en sortir, parce qu'on est en France et qu'Aurélie est une fille forte qui n'a pas besoin d'aide pour réussir la plus belle chose du monde : donner la vie.

 

En Excipit, le Colonel dit que s'il devait donner son avis (sic), il dirait qu'être enceinte à 16 piges, c'est trop de la balle de bombe... et c'est normal pour un militaire. Et surtout que si on est pas d'accord, bah on a rien compris à la vie.

 

En clair, l'auteur propose un message intéressant pour un extrémiste pro-vie fan du bon vieux temps de la contraception par le coït interrompus. Qu'une ado soit en cloque et qu'elle s'obstine à vouloir garder son enfant, cela se conçoit aisément. Que ses parents soient en colère face à ce problème aussi.

Mais qu'un "artiste" prone la procréation adolescente et conchie l'avortement au pretexte que la vie est un droit sacré et que c'est un crime pour la Bible, j'avoue que j'ai très envie de lui faire avorter sa connerie. Le problème, c'est qu'on a largement dépassé les 12 semaines...


Reyel doit vraiment planer à 15 000 pour dire de la merde comme ça en occultant totalement les montagnes de problèmes qui s'imposent à toutes les Aurélie :


- déscolarisée, Aurélie va surement reprendre sa seconde vers... 20 ans ou mieux, ne pas reprendre d'étude du tout et ainsi bosser pour une misère toute sa vie en bénissant le Ciel d'avoir eu un petit Bryan à 16 ans.

- elle va trouver un travail très facilement, enceinte de 3 mois, sans domicile (puisqu'elle cherche un boulot pour se payer un appart') et sans expérience. Du coup, dans le clip, elle fait la plonge...

- belle 1ère expérience sexuelle, signe que les parents ont bien assuré dans ce domaine et que le Planning Familial, c'est fait pour les chiens, tout comme les préservatifs... Ca promet pour les prochaines fois.

 

Bon , vous aurez compris, le Colonel ne doit tout à fait toucher terre pour assèner des couplets comme ça, ou alors, et c'est le plus grave, il est pleinement conscient et là, c'est pas impossible qu'il finisse par chanter "Aurélie" en 1ère partie des meetings de Philippe de Villiers ou Christine Boutin.


Ce qui m'attriste le plus, ce n'est pas qu'il dise ça (bon nombre "d'artistes" excellent dans l'art de la stupidité congénitale), mais plutôt que beaucoup de jeunes gens soient sensibles à ces arguments christianno-biblico-ragga-danso-natalistes.

Pire : imaginez que toutes les Aurélie de 16 ans se mettent à donner la vie, et bah, on est pas prêt de sortir de la crise, avec toutes ces filles-mères assistées qui piquent les allocs' à ceux qui en ont vraiement besoin !

Finalement, je pense qu'il faut interdire Colonel Reyel non pas pour crime de guerre auditive mais bel et bien pour trahison envers la rigueur économique actuelle.


Je vais de ce clic, envoyer une demande au Tribunal Pénal International...

Rompez !!!



Par cestcequedisaientlesnazis - Publié dans : Test le texte
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Samedi 20 août 2011 6 20 /08 /Août /2011 08:22

Après avoir longtemps digressé sur l'avant et ravivé le passéïsme en chacun de nous, on va aujourd'hui se projeter dans l'avenir.

 

Vous allez voir, on dirait la liste au Père Noël de Greenpeace, WWF, EMMAUS et de toutes les autres ONG. Pis un peu des communistes aussi.

 

Le futur donc, ça sera mieux quand :

 

- on saura ce qu'on fout là.

- le G20 sera un G192.

- Israël pourra cohabiter avec un Etat palestinien (un vrai).

- on arrêtera de laver 14 fois les tomates à la javel avant de les manger.

- les riches donneront aux pauvres sans penser aux déductions d'impôts.

- les pauvres arrêteront d'être pauvres.

- ma grand-mère ne me demandera plus quand est-ce que je vais trouver un vrai boulot.

- ma grand-mère sera morte du coup.

- l'école servira à former des citoyens responsables et pas de la main-d'oeuvre docile.

- la Religion restera dans ses églises, temples, mosquées et autres synagogues.

- le Tibet sera libre (ouais, je sais, elle est facile).

- Michel Drucker partira à la retraite.

- les prêtres pourront se marier.

- les femmes et hommes politiques seront au SMIC durant leur premier mandat.

- les fans de Tokyo Hotel, Justin Bieber et Lady Gaga auront des oreilles.

- mon haut débit sera vraiment du haut débit.

- la télévision française fera de vrais programmes.

- RIS, Empreintes Criminelles, Profiler et toutes les merdes du genre s'arrêteront.

- le Club du Siècle sera détruit.

 

 

BREAK :

 


 

 

On y retourne :


- les agences de notation seront notées.

- le temps politique dépassera un mandat présidentiel.

- l'UNI reprendra son vrai nom : le GUD.

- dire "bonjour" en ville sera pas pris pour une agression.

- les flics contrôleront autant 4 Arabes dans une 405 défoncée qu'un couple de Blancs en X5 flambant neuf.

- les gens qui viennent sur ce blog liront autre chose que les lyrics de chansons de rap.

- la redevance audiovisuelle servira vraiment à quelle chose.

- mon garagiste arrêtera de dire tous les ans que c'est la durite du delco qu'a pété et que 500 euros c'est vraiment pass'que c'est moi.

- Bernard Tapie rendra la thune qu'il doit au peuple français.

- la Wallonie sera une région française.

- la Flandres sera une région néerlandaise.

- les hommes politiques ne commenceront plus leurs phrases par "Les Français".

- Morsay aura du flow et des choses intelligentes à dire (on peut toujours rêver).

- je devrais plus choisir entre manger correctement ou aller à un concert.

- le SMIC sera à 1500 euros net.

- le BTP sera plus le vivier de l'électorat FN.

- la Realpolitik sera plus la règle immuable en diplomatique.

- mon député verra autre chose en moi qu'une marche d'escalier vers le Palais Bourbon.

- on aura colonisé la Lune et Mars pour y foutre nos ordures.

- on mourra plus d'ennui dans les files d'attente des supermarchés.

- la famine en Afrique et tous les malheurs du monde feront autant de buzz que la mort de François-Xavier.


 

Et comme dirait Craz : "le futur, c'était mieux avant".

 

Ouais... C'est pas faux...

Par cestcequedisaientlesnazis - Publié dans : Général
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